De son ombre je ne veux garder que la flamme. De tout le sombre je ne veux saisir qu'une seule larme. La flamme de ses yeux quand elle nous regardait, la larme qu'elle versait quand on parvenait à effleurer son âme.
De son vivant je voudrais retenir un rire. De son carcan je gommerai le mot mourir. Le rire de ses lèvres à mon coeur, du mot mourir de mes songes à ma peur.
De sa voix je ne retiens qu'une parole. De sa foi je souligne la parabole. La parole d'un je t'aime et la foi en l'amour que chaque seconde elle sème.
De ses voyages j'espère retenir le détail. De son visage je prescrirais le dernier râle.
Le détail sur papier glacé de nos mines enjouées, le dernier râle hantant que je voudrais
immoler.
De ses mains je savoure encore la caresse. De son teint j'en vanterais l'allégresse. D'une caresse sur ma joue apaisant un mal être, d'une allégresse bien au-delà du paraître.
De son instinct maternel je ne désapprends pas la bienveillance. De sa force inconditionnelle je ne peux palper de carence. D'une bienveillance qui plus stable que tout m'a faite croître. D'une carence en elle qui a souvent le don de me rendre acariâtre.
De son envie de vivre je crie à l'injustice. De ses regrets de partir j'en oublie tout caprice.
De l'injustice d'une petite fille qui n'a plus qu'elle-même comme substitution, d'un caprice d'enfant enterré par une succession.
De son vivant je voudrais retenir un rire. De son carcan je gommerai le mot mourir. Le rire de ses lèvres à mon coeur, du mot mourir de mes songes à ma peur.
De sa voix je ne retiens qu'une parole. De sa foi je souligne la parabole. La parole d'un je t'aime et la foi en l'amour que chaque seconde elle sème.
De ses voyages j'espère retenir le détail. De son visage je prescrirais le dernier râle.
Le détail sur papier glacé de nos mines enjouées, le dernier râle hantant que je voudrais
immoler.
De ses mains je savoure encore la caresse. De son teint j'en vanterais l'allégresse. D'une caresse sur ma joue apaisant un mal être, d'une allégresse bien au-delà du paraître.
De son instinct maternel je ne désapprends pas la bienveillance. De sa force inconditionnelle je ne peux palper de carence. D'une bienveillance qui plus stable que tout m'a faite croître. D'une carence en elle qui a souvent le don de me rendre acariâtre.
De son envie de vivre je crie à l'injustice. De ses regrets de partir j'en oublie tout caprice.
De l'injustice d'une petite fille qui n'a plus qu'elle-même comme substitution, d'un caprice d'enfant enterré par une succession.

